Les zones d’ombre dans le scandale Jean Marie Ogandaga

Libreville, 23 juillet 2018 (GabonInitiatives) – Inculpé à tort dans une affaire de Kye-Ossi, Jean Marie Ogandaga vient de faire les frais de la méchanceté et de l’ingratitude des assoiffés sans scrupules du pouvoir. Au demeurant, des vampireux desseins inavoués dont le but est de se remplir la pensée en sacrifiant les honnêtes gens sur l’autel de leur égocentrisme.

Au Gabon, dans les plus hautes sphères de l’Etat c’est « Légions ». Il est même de notoriété publique que certains collaborateurs et proches du Chef de l’État ne doivent leur ascension qu’en sacrifiant leurs collègues sur l’autel des desseins inavoués. Imbus de leur égocentrisme déconcertant, ils écartent tous ceux qui veulent réellement bosser pour le pays. D’où la mise sur pieds, des stratégies visant à faire tomber des têtes jugées trop gênantes.

Parmi les compatriotes victimes des fossoyeurs du progrès du pays, Jean Marie Ogandaga, l’actuel ministre de l’Economie. Pour cause, pendant qu’il détenait le portefeuille de la Fonction Publique, l’homme aurait gêné aux entournures, des véreux et des mafieux du ministère à travers les nombreuses réformes dont les résultats sont porteurs aujourd’hui.  Jean Marie Ogandaga s’est donc aliéné, la sympathie de ceux-là qui le dénigrent à l’heure actuelle par média interposé. Il a donc fallu l’affaire de Kye-Ossi (Cameroun) pour mettre définitivement hors d’état de nuire et sous l’éteignoir, l’ancien ministre de la Fonction Publique.

Une affaire de crimes commise le 5 mars dernier dans une bourgade située à la frontière Gabon-Cameroun-Guinée Equatoriale où, Jean Marie Ogandaga, a été cité parmi les commanditaires par les « Sieurs » Franck Ndagui Okouma, 33 ans, Erick Bekel Lanzak, 38 ans, Mike Akira Bekale, 34 ans et Emery Mapaga, 34 ans, tous gabonais.

Selon des sources proches de ce dossier, ayant requis l’anonymat, l’écheveau a du mal à se démêler à cause de la persistance des zones d’ombre. Aucune preuve n’accrédite ce que d’aucun qualifie d’insinuations de mauvais alois, empreintes de méchanceté.

Cette affaire relate l’utilisation de deux véhicules, quelles en sont les propriétaires ? A combien s’élèvent les sommes d’argent perçues par les commanditaires et où s’est passée la transaction et en présence de qui ? Où sont les familles des trois enfants disparus ? Pourquoi jusqu’à présent ?

Ebolowa où les gabonais lampistes étaient détenus, rien de croustillant n’est à mettre sous la dent. Comme seule réponse, il aurait été remis aux autorités gabonaises.

Pour l’instant, l’attente se fait longue quant à leur comparution devant la justice gabonaise. A partir de ce moment, on sera plus amplement édifié, preuve à l’appui sur ce qui constitue aujourd’hui le chou gras d’une frange de la presse gabonaise, en humiliant ouvertement certaines personnalités dont Jean Marie Ogandaga.

Affaire à suivre …

GI/NN/FM/18