Transport aérien – audit de l’OACI : Le Gabon a poussé sa performance de 26,07 à 72,91% entre 2016 et 2019

Mardi, 21 mai 2019 (GabonInitiatives) – Cette remarquable progression des normes de sécurité et de sûreté sur la plateforme aéroportuaire de Libreville est la principale conclusion du Rapport de la Mission de validation coordonnée de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) notifié au Gabon pour recueillir des observations éventuelles avant sa publication officielle auprès de la CEEAC et de la CEMAC.

Lors de la présentation des huit éléments audités, notamment les textes réglementant le secteur de l’Aviation Civile; l’état technique des aéronefs; la conformité des équipements aéronautiques de sûreté et de facilitation ainsi que le profil des personnels navigants, le Directeur Général de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), Arthur Nkumu Delaunay a situé le contexte des audits de l’OACI.

Le Ministre des Transports, M. Justin Ndoundangoye

Une exigence qui s’applique aux quelques 180 pays ayant ratifié les accords prévus dans le cadre de la méthode de surveillance continue du Programme universel d’audits de supervision de la sûreté.

Le Ministre des Transports et de la Logistique a lié cette performance aux considérables efforts investis par les plus hautes autorités pour pallier les insuffisances notées ces dernières années dans le délicat domaine de la sécurité et de la navigation aérienne.

Justin Ndoundangoye a annoncé la prochaine étape de ce processus facilité par des compatriotes réceptifs aux enquêtes de l’OACI, ainsi qu’aux institutions saisies sur la conformité des textes, notamment le Parlement, le Conseil d’État et la Cour Constitutionnelle.

Il s’agit désormais “de nous rapprocher de l’Union Européenne pour engager des discussions sur la sortie de l’Aviation Civile Gabonaise de la liste noire”, a déclaré le Ministre des Transports et de la Logistique qui, au passage, à remercié tous les médias pour “leur précieux appui à la méthode de communication mise en oeuvre, afin d’informer les gabonais sur l’évolution du secteur”.

GI/END/FM/19