REDD+ et CAFI au Gabon : les OSC de la plateforme PACJA – ROSCEVAC prennent la mesure des enjeux à venir

Libreville, 17 février 2019 (GabonInitiatives) – Les Organisations de la Société Civile (OSC) membres des plateformes de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique (PACJA – section Gabon) et du Réseau des Organisations de la Société Civile pour l’Economie Verte en Afrique Centrale (ROSCEVAC), se sont retrouvées hier (samedi) au siège de l’ODDIG situé dans la commune d’Akanda en prélude aux organisations de plusieurs activités à court, moyen et long terme dont le forum national d’information sur l’état des lieux et le processus de mise en œuvre de la REDD+ au Gabon prévu le 20 mars prochain dans la capitale gabonaise.

La réunion présidée par le coordonnateur national du PACJA – Gabon et du ROSCEVAC, Fabrice Ntchango était essentiellement axée sur l’échange d’information, les termes de référence, le contexte, la justification et la pré-composition du comité de pilotage du forum national d’information et de renforcement des capacités du FCPF (Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier) des acteurs de la société civile sur l’état des lieux et le processus de mise en œuvre de la REDD+ au Gabon, notamment. Il s’agissait en d’autres termes d’appeler à la mobilisation des OSC et la redistribution des rôles en vue du succès de cet évènement qui passe par son appropriation.

Ce forum organisé par le ROSCEVAC et la plateforme PACJA – Gabon et financé par le Banque Mondiale (BM) avec l’appui de l’Alliance Panafricaine pour la Justice Climatique se tiendra le 20 mars prochain à Libreville.

Le second point portait sur la présentation de l’Initiatives des Forêts d’Afrique Centrale (CAFI). Le lancement de ce projet financé par la Coopération norvégienne est confié au Secrétariat général du système des Nations-Unies à travers son programme pour le Développement (PNUD).

Sur cette préoccupation, la société civile gabonaise qui s’interroge sur le retard accusé dans la mise en oeuvre de ce projet par l’Agence Française de Développement (AFD), se propose de rencontrer les plus hautes autorités du pays pour éclairage.

Au-delà, de ces deux projets,  M. Ntchango a, en outre présenté d’autres programmes tout aussi important, tel que celui portant « Engagement de la Société Civile Africaine dans le cadre du projet du dialogue et des stratégies de réponses aux changements climatiques post – Paris ». Il est à noter que ce projet soutenu par l’Agence Suédoise de Coopération au Développement International (SIDA) est mis en œuvre au Gabon par le ROSCEVAC et la plateforme nationale PACJA – Gabon.

« Le mouvement associatif est un sacerdoce. On ne vient pas dans le mouvement associatif pout gagner de l’argent mais pour acquérir une expertise qui vous ouvrira au monde », a conseillé Nicaise Moulombi en sa double qualité de président du conseil de surveillance du PACJA – Gabon et de président exécutif du ROSCEVAC.

Les campagnes nationales sur trois provinces (Estuaire, Woleu – Ntem et Moyen – Ogooué) sur le renforcement des capacités des communautés locales et une autre visant la sensibilisation des élèves sur les changements climatiques à l’intérieur du pays ont été également inscrits dans l’agenda du PACJA –Gabon et du ROSCEVAC.

Dans les divers, le coordonnateur national du PACJA – Gabon et du ROSCEVAC qui a rappelé les missions de ces deux plateformes s’est attelé à présenter les opportunités à saisir non faire la restitution de plusieurs évènements auxquels il a participé.

GI/MKK/FM/19