Le militaire disparu mystérieusement à Doussala toujours retenu au ibungu

Libreville, 12 novembre (GabonInitiatives) – Le militaire en mission « Koubia » disparu mystérieusement à Doussala, bourgade frontalière du Congo-Brazzaville, localisée à 48 km de la commune de Ndendé, chef-lieu du département de la Dola dans la province de la Ngounié (sud du pays), ne pourra plus être retrouvé, affirme le maître spirituel nommé : « Cezard », sollicité du pays voisin pour percer le mystère, rapporte nos confrères du site d’information Gabonactu.Le soldat dont l’identité reste secrètement bien gardée a disparu depuis le 27 octobre dernier, sans laissé la moindre trace. Comme s’il se serait volatilisé. Les multiples recherches initiées par les gendarmes et autres militaires dépêchés de Libreville sous la direction du parquet de Mouila, se sont révélées infructueuses. Les vastes plaines de la région, combinées, de broussaille ont été fouillées de fond en comble, en vain.

La situation incompréhensive avait contraint les Officiers de police judiciaires (OPJ) de faire recours à des maîtres spirituels appelés trivialement « Nganga », spécialisés dit-on des questions mystiques. C’est ainsi que Cezare de son petit nom « Mahoura », très réputé dans la contrée, a été invité du pays voisin pour les besoins de la cause. Le diagnostic de ce dernier révélera que le militaire disparu serait retenu dans une sorte de cachette mystique baptisée : « Ibungu », en langue locale Ipunu. Selon des témoignages recueillis par Gabonactu.com, « l’esprit d’une jeune dame, morte étrangement il y a 5 mois à Doussala, s’est amouraché du jeune soldat disparu ».

« Le Nganga a dit qu’il ne peut plus revenir, le militaire s’est déjà marié là-bas avec la femme fantôme en question », a confié à nos confrères de Gabonactu.com un natif de Doussala ayant assisté à cette séquence sordide de vie, qui ne n’est pas la première du genre dans le village. Il y a quelques mois, un septuagénaire avait disparu dans les mêmes conditions et retrouvé après une semaine d’intenses recherches.

De sources autorisées, les sourciers présumés coupables de cette disparition mystérieuse, ont été transférés à la prison de Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié. Un d’entre eux est actuellement hospitalisé au Centre hospitalier régional de Mouila (CHRM) suite à des sévices qu’il aurait subi lors des interrogatoires musclés.

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