Les vœux du Nouvel An d’Ali Bongo Ondimba

Ali-Bongo3Le Chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba,  a présenté ses vœux au peuple le 31 décembre dernier à l’aube de la nouvelle année 2013.

Mes Chers Compatriotes

C’est avec le même plaisir que je m’adresse à vous, chaque année en cette période festive, pour vous présenter mes vœux chaleureux de bonheur, de santé, de prospérité et de paix.

Ce rendez-vous annuel me permet, comme à l’accoutumée, de vous entretenir de l’état de notre pays et des ambitions que je continue à nourrir pour notre Cher Gabon et pour chacune et chacun d’entre vous.

Aujourd’hui, nous pouvons constater, tous ensemble, le chemin accompli, les progrès réalisés, les ruptures opérées.

Nous mesurons également les défis qui jalonnent le présent et qu’il nous faut relever avec le pragmatisme et la détermination qui ont caractérisé jusqu’ici notre action.

Face à nos ambitions et à l’étendue des tâches à mettre en oeuvre, il nous a fallu réorganiser progressivement notre administration. Ce travail, enrichi par nos expériences au contact de l’administration se poursuivra encore plus et mieux en 2013. Je ne ménagerai aucun effort pour y parvenir.

Ma responsabilité de Président de la République Gabonaise, m’oblige de fixer le cap de nos ambitions, d’indiquer la voie que nous devons suivre et de veiller aux grands équilibres de notre Nation.

Le Gouvernement de la République a la mission et le devoir de mettre en oeuvre les politiques publiques conduisant au cap fixé, dans un esprit de responsabilité qui privilégie la culture du résultat au-delà de toute autre considération.

Qu’il s’agisse de certaines décisions des Conseils des ministres décentralisés, des Conseils Présidentiels sur l’éducation et sur l’habitat, de la revalorisation de la situation dans plusieurs foncions, notamment de l’enseignement de rang magistral que du commandement territorial, je constate des pesanteurs, lenteurs et lacunes dans leur exécution coordonnée et diligente. Cela n’est pas acceptable. Tout ce que nous disons et décidons doit être fait.

Mes Chers Compatriotes

Mon objectif ultime demeure la satisfaction de vos attentes et besoins dans tous les domaines.

Je ne pourrais être heureux que lorsque toutes et tous, Gabonaises et Gabonais vous vivrez le bien-être dans nos villes, villages et quartiers de toutes nos provinces.

En cela, je demeure fidèle et attaché à cette philosophie agissante du partage et de la solidarité, dans un Gabon plus juste, qui donne sa chance à chacun, grâce à son travail, à ses efforts, à son mérite, à sa compétence, en dehors de tout autre critère que ce soit l’ethnie, le parti politique, le clan ou le copinage.

Ce sont là des messages essentiels que j’ai voulu porter devant les chambres du Parlement réuni en congrès le 12 septembre dernier.

J’ai réitéré devant les représentants élus de la Nation, mon ambition que nous construisions, ensemble, un nouveau Gabon fort, uni et rassemblé, un Gabon où il fait bon vivre, un Gabon de l’ambition, un Gabon Emergent. Cela est possible, nous pouvons le faire et nous le ferons, ensemble.

Notre pays, a démontré au cours de son histoire et de la période la plus récente, qu’il pratiquait un système politique ouvert, structuré et innovant, mais également soucieux de la préservation de nos acquis les plus précieux que sont la paix et l’unité nationale.

C’est le lieu aussi de féliciter et d’encourager, celles et ceux qui font la différence, jour après jour, et qui contribuent à la consolidation de ces acquis, quelque soient leurs croyances, opinions et engagements.

Mes Chers Compatriotes

Nous sommes parvenus, en ce début d’année qui s’achève, à tenir le pari de l’organisation et de la participation honorable à la Coupe d’Afrique des Nations coorganisée avec la République sœur de Guinée Equatoriale.

Nous avons tous ensemble donné corps et forme à ce vaste projet. Nous avons tous ensemble démontré notre capacité à nous préparer, à surmonter écueils et difficultés, à tenir nos engagements pour organiser un événement international parmi les cinq plus importants au niveau mondial.

Il s’agit pour nous, après la réussite de la CAN 2012, d’utiliser à bon escient les infrastructures et installations réalisées.

Par delà le formidable événement sportif que nous avons vécu, et la communion d’esprit et de cœur constatée, nous pouvons nous appuyer sur notre savoir-faire désormais reconnu, pour inscrire notre pays au rang des Nations qui érigent le sport en ambition partagée et en projet économique et social viable.

Mes Chers Compatriotes

Je sais que vos attentes sont multiples.

Je sais combien la jeunesse compte sur nous, responsables pour se former et trouver un emploi.

Je vois combien vous avez besoin, partout, dans la capitale mais aussi dans toutes nos provinces d’infrastructures diverses pour vous déplacer et vous soigner.

Je comprends qu’en ce siècle de modernité, l’accès permanent à toutes les commodités de base comme l’eau potable source de vie, ou encore l’électricité, doit être la règle et non l’exception ou le privilège de quelques uns.

Je partage vos besoins de mobilité, d’accès à un logement décent ou à une parcelle viabilisée, mais aussi nos besoins de distraction et d’épanouissement. Je partage aussi votre aspiration à vivre et à vous mouvoir en tous lieux et en toutes circonstances dans la sécurité.

Je continuerai à me battre sans relâche pour vos besoins de protection sociale qui doit être étendue à vos familles afin de lever vos craintes de précarité et de vulnérabilité. Je sais que vous exigez la transparence, la maitrise des coûts et une saine gestion des deniers publics.

Je sais votre profonde aspiration à la justice sociale et à la justice rendue par les cours et tribunaux.

C ‘est fort de ces certitudes et conscient de mes devoirs que je procède, depuis que vous m’avez confié les rênes de notre pays à concrétiser ma vision et à la traduire dans des plans couvrant tous les secteurs de la vie nationale.

Le Gabon, notre pays, se déploie visiblement comme un vaste chantier multiforme.

Près de 6000 nouveaux emplois ont été créés dans le secteur du BTP et sont actuellement occupés dignement par de jeunes compatriotes.

Nous pouvons nous réjouir également des premiers résultats atteints dans le secteur du bois, qui a connu en 2011 et 2012 un accroissement significatif tant du nombre d’unités de transformation créées que du nombre d’emplois générés.

Tous ces grands chantiers en cours d’exécution servent à rattraper le retard constaté dans divers secteurs et à répondre à vos attentes. Nous devons persévérer dans cette voie avec obstination.

Mes Chers Compatriotes

L’année 2013 devra marquer l’effectivité du transfert des compétences de la CNSS vers la CNAMGS, en ce qui concerne les prestations de santé et de maternité.

Ce transfert des compétences, qui conditionne le lancement des activités du Fonds d’assurance maladie du secteur privé, viendra ainsi parachever la mise en place du système de couverture maladie universelle dans notre pays.

Dans cette perspective, les opérations d’immatriculation des salariés du secteur privé doivent démarrer sur l’ensemble du territoire national dès le premier trimestre 2013. Avec le Fonds d’assurance maladie du secteur privé, après les Fonds des Gabonais économiquement Faibles et des Agents de l’Etat, l’édification complète de la CNAMGS sera ainsi effective.

La mise en place d’un organisme autonome de protection sociale chargé de la gestion des retraites et des prestations familiales des agents de l’Etat devra faire partie de la réforme d’ensemble. Celle-ci doit conduire à une meilleure lisibilité et cohérence du système gabonais de protection sociale.

Mes Chers Compatriotes

Je vous réitère par conséquent ma détermination à persévérer sur la voie du pragmatisme, de l’action, de l’exécution et de la conduite à bonne fin de tous nos projets. A cet effet, j’ai joué et continue à jouer mon rôle, à prendre et à faire prendre les décisions politiques et les mesures administratives relevant de mes compétences de Chef de l’Etat.

Mais pour arriver à nos objectifs communs et aux résultats bénéfiques à tous, chacun doit jouer le sien et faire preuve de patriotisme et de responsabilité car il s’agit de l’intérêt général et de causes d’utilité publiques nationale. Comme je le dis souvent : nous n’avons pas de pays de rechange.

Les retards pris dans la réalisation des logements en sont une illustration. La notion de terrains ancestraux, les délits d’initiés, la spéculation foncière outrancière, le domaine cadastral bradé sont autant de freins à l’exécution des projets étudiés, financés, réalistes dont nos populations ont besoin.

Il faudra expliquer et conscientiser davantage, exproprier et indemniser là ou les droits sont incontestables mais aussi faire prévaloir la force de la loi là ou les prétentions et résistances sont illégitimes et illégales.

Notre pays a besoin de routes, de logements, d’infrastructures scolaires, sanitaires, sociales, culturelles et sportives, d’espaces verts public, de ses corridors de développement et de tant d’autres facilités et commodités modernes. Pour les aménager, il faut des espaces que nous n’irons chercher nulle part ailleurs que sur notre territoire national. Nous devons tous faire preuve, ici comme ailleurs de conscience citoyenne.

Mes Chers Compatriotes

Nous sommes tous, à un niveau ou à un autre, confrontés aux difficultés de la vie quotidienne, à ses coûts, notamment des denrées alimentaires, surtout pour les plus démunis d’entre nous.

J’ai instruit, il y a quelques mois, au Gouvernement d’alléger le fardeau de la consommation des ménages en suspendant certains droits et taxes sur 9 familles de produits de première nécessité.

J’ai fait des visites inopinées sur le terrain pour me rendre compte de leur effectivité.

Je me réjouis que des opérateurs du secteur de la distribution et des commerçants aient compris le sens et la portée de telles mesures et les aient appliquées. Par contre pour ceux qui jusqu’ici persistent dans un statut quo injustifié, je réitère mes instructions aux administrations concernées pour les ramener sur le chemin de la légalité. Les consommateurs que vous êtes, devrez aussi exercer votre droit de vigilance pour le respect des mesures prises à votre bénéfice. Tout en poursuivant l’étude de solutions plus durables, les mêmes mesures seront reconduites afin d’alléger les difficultés de ceux d’entre nous qui souffrent le plus de la vie chère.

Parmi celles ci, le développement de notre potentiel et de nos ressources agricoles et halieutiques s’avère de plus en plus nécessaire et urgent, afin de garantir notre sécurité alimentaire.

Mes Chers Compatriotes

Comme à chaque fois qu’il s’agit du Gabon, d’enjeux majeurs pour notre pays, je continuerais à solliciter le point de vue des diverses composantes politiques, associatives, civiles et religieuses de notre pays. Au mois de juillet dernier, les Chefs d’Etats de la CEMAC m’ont porté à la tête de notre organisation sous-régionale.

C’est dans le cadre de ce mandat que j’ai initié des rencontres avec les partis politiques de la majorité et de l’opposition, du 14 au 16 novembre dernier.

Je voudrais saluer ici l’esprit patriotique et républicain des leaders qui ont répondu à mon invitation.

Le but essentiel de ces rencontres était d’aboutir à des consensus sur la vision qui doit être la nôtre, quant à l’avenir de notre espace commun.

Au terme de nos échanges riches et fructueux, j’ai décidé de réunir dans une commission de réflexion sur l’Agenda CEMAC du Gabon, les partis politiques de la majorité et de l’opposition. J’installerai cette commission dans les tous prochains jours. Elle devra, dans un délai qui n’excèdera pas trente jours, me proposer le fruit de ses réflexions. D’autres questions comme la représentativité des femmes et des jeunes, celle de l’unité nationale, de la lutte contre le tribalisme, celle du changement climatique et du développement durable et tant d’autres questions majeures feront l’objet de concertations similaires.

Je reste et demeure donc à l’écoute de tous les citoyens.

Comme je l’ai indiqué à plusieurs reprises, je m’ouvrirai à tous les compatriotes qui désirent participer à notre effort de construction nationale et ce, aussi longtemps que le Gabon en sera le mobile essentiel.

C’est pourquoi, s’agissant de notre volonté commune de connaître des lendemains électoraux plus apaisés et, ayant tous opté pour l’introduction de la biométrie dans notre système électoral, je réunirai à nouveau les partis politiques de la majorité et ceux de l’opposition qui y consentiront. L’objectif, sera, autour du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, d’examiner et de me proposer, le 15 février au plus tard, les modalités de mise en œuvre effective de la biométrie, dans le strict respect des dispositions législatives et règlementaires en vigueur.

C’est dans ce même esprit de renforcement de notre démocratie que j’ai annoncé, en septembre dernier, la reprise des activités du Conseil National de la Démocratie.

La démocratie n’est, nulle part au monde, une œuvre achevée. Elle est au contraire une construction permanente, qui doit s’adapter au temps et à l’espace, à la culture et à la société.

Notre démocratie qui est jeune, doit donc voir son fonctionnement amélioré chaque jour par un travail acharné et déterminé. A cet égard, le Conseil National de la Démocratie doit s’ériger comme un outil pertinent du dialogue politique.

Une commission composée de représentants de partis politiques, de juristes, et d’experts du Ministère de l’Intérieur, devra se réunir dès le 21 janvier, afin de proposer les modifications et adaptations nécessaires pour que cette institution puisse jouer pleinement son rôle. Les résultats de ce travail, une fois adoptés par le Gouvernement seront soumis au Parlement dès sa prochaine session.

Dans le même ordre d’idées, il nous faut engager une réflexion globale sur les partis politiques, leur vie, leur fonctionnement et leur contribution effective à l’expression du suffrage universel et à la vie de la Nation.

Mes Chers Compatriotes

Nous devons tous contribuer, chacun à la place qui est la sienne, à faire de notre pays une Nation forte, dont nous puissions tous être fiers. Nous n’avons plus de temps à perdre dans des bavardages.

Nous devons nous mettre tous de plus en plus résolument au travail pour développer notre pays et le hisser au rang des nations respectées.

Je parle volontairement de nation, parce qu’il doit s’établir entre toutes les générations, des liens puissants fondés sur des valeurs partagées de travail, de fraternité, de générosité et de don de soi.

A notre jeunesse, force vive pétrie de notre culture, de nos valeurs et ouverte au monde moderne, avide de savoir et de savoir-faire, je réitère ma confiance.

Je sais sa détermination et sa capacité à prendre son destin résolument en mains par l’éducation, la formation professionnelle, le travail, l’intégrité et le culte de l’excellence. Notre élite sportive, incarnée parmi d’autres par notre premier médaillé olympique Anthony Obame a tracé de manière indélébile la voie à emprunter : celle de l’effort, de la persévérance, de la confiance et du succès.

Mes Chers Compatriotes

Le devoir de l’Etat est de veiller à ce que tous les enfants soient instruits et élevés de manière à devenir de vrais citoyens, conscients de leurs droits mais aussi de leurs devoirs envers la Patrie.

C’est dans ce cadre que j’envisage la mise en place dès 2014, d’un corps national des Volontaires de l’Emergence. Ce corps civil se devra d’être le creuset et le vivier de la solidarité nationale.

Et c’est au nom de cette solidarité que je voudrais penser spécialement à toutes les personnes du troisième âge, seules, abandonnées et qui se trouvent parfois en grande détresse.

Je pense tout particulièrement à celles et à ceux d’entre vous qui n’avez ni revenu, ni enfant pouvant subvenir à vos besoins, je voudrais vous dire que la Nation pense à vous.

C’est pourquoi, j’instruis le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, de faire en sorte qu’il soit créé d’ici au 30 juin 2013, dans les limites budgétaires actuelles, un « panier minimum vieillesse » pour manifester la solidarité de la Nation à l’égard des personnes du troisième âge. A ces ainés qui ont forgé le socle de notre pays et jeté les bases de son avenir, j’exprime notre affectueuse et respectueuse reconnaissance.

Les instants de réjouissance que nous vivons à l’occasion de cette nouvelle année, ne doivent pas occulter la situation de ceux qui, seuls, malades ou endeuillés sont dans la souffrance.

Je voudrais avoir, à leur endroit, une pensée toute particulière.

A toutes les femmes Gabonaises, je voudrais rendre un hommage particulier. Elles sont le pilier de notre société. Ce sont elles qui vivent et subissent au quotidien les difficultés du foyer et y apportent des solutions avec foi et courage.

Je salue l’action discrète et désintéressée de la Première Dame Sylvia Bongo Ondimba, et de toutes celles qui, chaque jour, puisent généreusement dans leur dévouement, leur intelligence et leurs cœurs, les motifs et les moyens d’accompagnement des franges les plus fragiles de notre société.

Gabonaises, Gabonais, mes Chers Compatriotes,

A votre nom à tous, j’exprime mes remerciements et ma gratitude nos partenaires et amis, qui, à travers le monde me font l’honneur d’accueils exceptionnels, lors de mes déplacements.

Convaincus de la justesse de nos ambitions, de la stratégie et des actions, que nous mettons en œuvre, de plus en plus de pays, d’entreprises, d’investisseurs, décident de venir nous accompagner et d’investir chez nous. Les uns et les autres auront compris que le Gabon, notre Gabon est une terre séculaire d’accueil et d’opportunités..

Mes Chers Compatriotes,

Notre pays a d’énormes atouts.

Le Gabon a un potentiel immense.

Notre bilan dans le secteur du pétrole, de l’énergie, des ressources hydrauliques et du bois le corrobore amplement. J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que le premier chargement de pétrole de Gabon Oil Company, notre Société Nationale des Hydrocarbure a été effectif le 25 décembre 2012.

Les perspectives dans ces secteurs mais aussi dans celui des mines, des ressources agricoles et halieutiques, l’amélioration continue de l’environnement des affaires et la diversification croissante de notre économie nous confortent dans nos ambitions.

Les entreprises gabonaises devront s’impliquer davantage dans ces secteurs par une présence effective à tous les niveaux notamment décisionnel et entrepreneurial, tout en contribuant à créer des emplois.

C’est ainsi que nous pourrons accroître la part de ces secteurs dans le produit intérieur brut, par la création de plus de richesse.

Mes Chers Compatriotes

Nos options stratégiques, économiques et éducatives justifient que nous placions notre pays dans le cercle des nations modernes et compétitives. C’est tout le sens de nos innovations technologiques et de notre choix du pluralisme linguistique, conformément aux recommandations des Etats Généraux de l’Education, de la Recherche et de la Formation.

Il nous faut croire en nous-mêmes et faire ce que nous avons à faire. Il nous faut travailler et relever notre défi générationnel.  Nous y arriverons avec le leadership qui doit accompagner notre vision d’aujourd’hui et de demain.

C’est avec cette conviction réaffirmée que je souhaite entamer 2013. Cette nouvelle année sera marquée par deux évènements majeurs.

Le premier sera le rendez-vous que je souhaite le plus ouvert, vivace et caractéristique de notre maturité démocratique : celui des élections locales. 2013 marquera aussi le centenaire de l’arrivée du Docteur Albert Schweitzer, médecin, théologien, musicologue Alsacien, Prix Nobel de la Paix en 1953.

Installé dans notre pays, à Lambaréné, il fit le serment d’y mourir loin de sa patrie d’origine et de sa famille. C’est pour cette raison et pour son immense contribution à la science et à l’humanisme, que notre pays rendra hommage, à sa manière, à celui qui en 1960 disait aux Gabonais : “Je vous appartiens jusqu’à mon dernier souffle.”

Gabonaises, Gabonais, Mes Chers Compatriotes

A chacune et à chacun d’entre vous,

A tous nos amis et à toutes celles et tous ceux qui veulent le bien et le bonheur du Gabon et des Gabonais, je dis Excellente Année 2013 !

Que Dieu Bénisse le Gabon !

GI/13

 

 

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Fabrice Mikomba - Expert Gabon et Afrique Centrale
Fabrice Mikomba est journaliste expert Afrique et Afrique centrale depuis 1989. Après avoir travaillé pour RFI et de nombreux médias on et off line il est désormais spécialiste Gabon et Afrique Centrale pour Gabon Initiatives et Info Afrique et ce depuis 2012.