Jonas Moulenda : Errements, déviances et arnaques de trop d’un journaliste apocryphe (par Ossey Césard)

Libreville, 3 août 2019 (GabonInitiatives) – Jonas Moulenda, nous le savons coutumier du fait, s’est encore récemment répandu dans les réseaux sociaux de manière désordonnée et rétrograde comme l’est l’être mineur qu’il n’est point intéressant de décrire tellement demeurer dans sa minorité est son fort et l’un de ses traits de caractère dominant. Sa triste expérience de journaliste maintes fois décrié, y compris par ceux qui lui servent de soupape de sécurité ou de parapluie, parce qu’habitué à déformer les faits plutôt qu’à les traduire tels qu’ils se présentent en réalité, cet enfant à qui l’on devrait refaire l’éducation, s’en est une fois de plus pris à une personnalité gabonaise, le Ministre de la justice et de l’intérieur, Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou, qu’il croit disposé à tomber dans son jeu consistant à tenter d’obtenir par des voies couvertes de suspicion de quoi s’assurer la survie.

Tous les adeptes des réseaux sociaux l’ont encore en effet entendu ces jours
derniers, usant contre le Ministre gabonais de la justice et de l’intérieur, Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou, d’une arme dont seuls les gens de son acabit ont le secret, à savoir l’insulte, la haine, le mépris, la calomnie, la médisance, l’outrage, l’arnaque, bref tout ce qui ne peut être admis dans une société comme celle qui lui offre l’asile aujourd’hui et mériterait pour le respect qu’on lui voue à travers le monde et son rayonnement qu’il n’est plus besoin de prouver, qu’elle se débarrasse de cet ivraie. Comment en effet les autorités françaises admettraient- elles, quelle qu’en soit la raison invoquée, qu’un citoyen français, fut- il à des milliers de kilomètres de chez lui, les traite, comme Jonas Moulenda le fait de plusieurs personnalités civiles et militaires du Gabon, son pays, la dernière en date est le Ministre de la justice et de l’intérieur, Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou, de tortionnaire, ridicule, cannibale, pauvre type ou de voleur sans pouvoir étayer cette avalanche d’injures et d’incongruités de preuves tangibles et palpables, encore que… ? Comment supporter que quelqu’un, de surcroit, responsable politique, se voit considéré comme homme appartenant à un gouvernement de pacotille, portant des mandibules à la place des lèvres, ayant la bouche tordue et un instinct bestial, pour ne nous limiter qu’à ces bassesses déversées sur le Ministre gabonais de la justice ? Autant de mots et d’expressions que la décence ne nous autorise pas à reprendre tous pour ne pas heurter l’éducation et l’intimité de chacun, sauf s’il est dans notre intérêt de continuer à davantage faire écho de ce qui choquerait au point de l’indisposer tout esprit policé.

Comment, alors que tout est fait pour que le journalisme s’apparente à une
science humaine, se débarrassant des a- priori et se livrant à une investigation
sérieuse et méthodique, admettre que jusqu’en plein XXIème siècle qualifié de
siècle de la communication où tout est mis en œuvre pour amener les uns et les autres intéressés par la profession, l’exercer dans les règles de l’art, nous allions dire dans l’absolu respect de la Déontologie et de l’Éthique, il y est encore des mégalomanes et psychopathes qui s’illustrent par des attitudes en deçà de la norme ? Allant, comme c’est le cas de Jonas Moulenda, jusqu’à si souvent faire fi de certaines procédures, mettant à l’index des personnalités qui n’ont rien à avoir avec la justice au sens où celle- ci implique pour des affaires de droit commun, le parquet en la matière et les tribunaux pour être plus complet, lorsqu’il arrive que des citoyens décident de se porter partie civile dans une affaire où ils pensent leurs droits violés ou bafoués.

Que vaut à Jonas Moulenda l’acharnement quasi- quotidien qui n’a d’égal que
celui que tout être vouerait à son rival lorsque l’on répond encore de sa
masculinité contre une personnalité reconnue affable et respectueuse d’autrui
parce que considérant, quoique l’on dise, qu’autrui est un autre lui – même, nous citons le Ministre d’État gabonais de la justice et de l’intéri eur, Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou ? Certes, il est reconnu ici comme ailleurs qu’avec d’autres malveillants au nombre desquels Thibaut Adjatis, Jonas Moulenda dont on sait les raisons qui l’ont conduit en dehors des frontières de son pays, s’il en doute qu’il revienne et on lui réservera l’accueil qu’il mérite, s’est depuis affublé du statut de réfugié politique qui n’est que de façade, profitant de l’environnement que lui offre la « Patrie des droits de l’homme » qu’est la France, mais de là à ce qu’il outrepasse les astreintes liées audit statut qui lui recommande en dehors de l’usage des libertés conventionnelles, d’adopter un comportement reposant sur l’observation du droit de réserve, il y a comme quelque chose que l’on ne peut admettre. Surtout lorsque qu’il est démontré qu’il continuerait de bénéficier en sourdine du soutien d’un ancien procureur de la République qui alimentait son ramassis de mensonges pompeusement appelé « Faits divers » du temps où, comme on a coutume de le dire aujourd’hui, « il faisait le buzz » à Libreville et dans les autres cités gabonaises, distillant ses fake news à un public happé par le scoop et le sensationnel, se situant à l’écart des canaux journalistiques traditionnels qui soutiennent que les faits sont sacrés et que les commentaires n’engagent que ceux qui en sont à l’origine.

Bienheureusement pour lui qu’Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou, contrairement à bien d’autres compatriotes, il le sait très bien, n’est pas homme à se laisser distraire ou influencer par des propos mensongers, fussent- ils ceux adressées contre sa personne, optant pour se mettre au dessus de la mêlée, prenant de ce fait de la hauteur pour ne point épouser le profil bas sur lequel l’attendait très certainement son détracteur de service, comme pour le confondre et tenter, si besoin était, de le ramener à la raison sans user de violence ni physique, ni verbale. Et pourtant, il sait aisément qu’il pourrait jouir en tant que Ministre de la République de certaines prérogatives l’autorisant à recourir, y compris auprès de la justice française, à ses droits qui sont ceux de tout autre citoyen victime d’outrage, de calomnie, d’injure, de manque de courtoisie, venant ce d’autant plus d’une personne lâche profitant de son éloignement pour manquer de respect à quelqu’un qui ne lui en veut
aucunement et ne lui trouve aucun haut fait d’arme pour qu’ il soit considéré
comme un adversaire véritable susceptible de perturber son sommeil.

Les pratiques de Jonas Moulenda sont connues, car elles ont de tout temps
consisté à pondre l’arnaque pour faire chanter les esprits faibles et imbéciles aux fins de pouvoir vivre des retombées du chantage dont ils sont l’objet. Ce qu’il oublie, c’est qu’autant les temps évoluent, autant ils changent et très peu de gens se prêtent à ce jeu devenu transparent et de mauvaise facture par ces
temps. « Tel est pris qui croyait prendre ». Que Jonas Moulenda se ravise, le
peuple gabonais est aujourd’hui plus que jamais tourné vers ce qui lui est utile,
à savoir la satisfaction de ses besoins quotidiens et l’amélioration de ses
conditions de vie et de travail s’entend, s’il en a à lui proposer qu’il regagne sa
terre natale pour qu’il vienne de vive voix lui proposer sa potion à lui, plutôt que de continuer à arnaquer à distance des personnalités qui œuvrent à
l’accomplissement du destin de leurs concitoyens en les distrayant à coups de
phrases dont la substance et la véracité n’ont d’égal que l’imaginaire qu’il cultive à de milliers de kilomètres de distance. Ceci prouvant cela, les mots pour tenter d’attirer l’attention du grand nombre volent au ras des pâquerettes, frisant l’insulte, la calomnie et la haine gratuites puisque dressées contre quelqu’un qui n’a rien à avoir avec le psychopathe qu’il est.

Par Ossey Césard

Crédit photo : DR

GI/OC/NN/FM/19