« Il faut l’effectivité dans l’application des textes », plaide le patron de la CNLCEI sur Gabon 24

Libreville, 28 mai 2018 (GabonInitiatives) – Au moment où les plus hautes RA gabonaises procèdent, entre autres, à la révision des textes portant sur l’organisation et le fonctionnement de la Commission Nationale de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (CNLCEI), la chaine Gabon 24 (chaine d’information en continue) s’est rapprochée, ce lundi 28 mai 2018, du président de ladite institution, M. Dieudonné Odounga Awassi.

Le premier responsable de la Commission a estimé que « 15 ans après sa création, la CNLCEI ne peut plus s’appuyer sur les mêmes textes dans la lutte contre la corruption(…), qu’il est temps de criminaliser d’autres faits liés à la prévarication des finances publiques et que le développement économique doit précéder la corruption afin de garantir la réussite du Programme de Relance Economique (PRE) » , avant de plaider pour une « effectivité dans l’application des textes ».

La réforme de la CNLCEI, en cours, porte sur :

la loi n° 002/2003 du 7 mai 2003 instituant un régime de prévention et répression de l’enrichissement illicite en République Gabonaise, modifiée ;

la loi n°003/2003 du 07 mai 2003 portant création, organisation et fonctionnement de la Commission Nationale de Lutte Contre l’enrichissement Illicite, modifiée, dispose : • la mission de prévention; • la mission d’investigation; • la mission consultative.

La Commission évolues sous le statut d’une Autorité Administrative Indépendante (AAI), c’est-à-dire : un organisme administratif qui agit au nom de l’Etat sans pour autant relever de l’autorité d’un membre du Gouvernement.
Elle jouit d’une autonomie financière.

COMMUNICATION CNLCEI/ Mai 2018

GI/RA/FM/NN/18