Fin en Ethiopie de la 8ème Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique

Addis-Abeba, 30 août 2019 (GabonInitiatives) – Addis Abeba, la capitale Ethiopienne a abrité du 28 au 30 août de l’année en cours, la 8ème Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA VIII), convoquée par l’Union Africaine (UA), la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA).

La Commission de l’Union africaine (CUA), la Commission économique unie pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD), en collaboration avec le gouvernement de la République fédérale démocratique d’Éthiopie (FDRE) et l’Alliance panafricaine pour la justice climatique (PACJA), ont convoqué une conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA), mettant l’accent sur les contributions des experts, des décideurs politiques et les praticiens.

La 8ème session de la CCDA a permis de recueillir les contributions d’experts africains, notamment des responsables politiques, des scientifiques et des chercheurs, des jeunes, des femmes et d’autres groupes marginalisés, de la société civile et d’ONG…, sur tous les thèmes du Sommet climat des Nations Unies. La conférence a suscité un élan politique sur les initiatives ambitieuses des pays africains et des parties prenantes dans le compte à rebours du Sommet.

Au terme de cette rencontre, il est fort probable que la Conférence reflétera ainsi les neuf domaines d’action du Sommet décrits ci -dessus. Un certain nombre de pays africains ont pris des initiatives dans divers domaines et y contribuer dans un esprit d’une Afrique, dune seule voix et d’une seule position afin de renforcer les négociations collectives de l’Afrique pendant le Sommet. Les pays seront invités à présider et / ou à faire des exposés sur les domaines d’intervention qu’ils ont co-dirigé au cours de la conférence.

Certaines présentations liminaires (des pays clés mentionnés ci-dessus), ont été suivies de discussions en groupe avec des rapporteurs de haut niveau ayant noté les questions clés émergentes. Pour les thèmes où il n’y avait pas de pays africains, les organisateurs de la conférence ont identifié des experts africains compétents ayant constitué des panels appropriés pour mener les discussions.

En octobre 2018, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), a publié son rapport intitulé « Réchauffement de la planète à 1,5 ° C », un rapport spécial du GIEC sur les impacts du réchauffement de la planète de 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels et des gaz à effet de serre correspondants. Aux voies d’émission, dans le contexte du renforcement de la réponse mondiale à la menace du changement climatique, du développement durable et des efforts pour éliminer la pauvreté.

Les effets du changement climatique se font sentir partout et ont des conséquences très réelles sur la vie des gens. Les changements climatiques perturbent les économies nationales, entraînant des coûts croissants et des impacts négatifs sur la santé, les moyens de subsistance et les écosystèmes. Les changements climatiques accélèrent également la dégradation de l’environnement et la perte d’espèces, générant des conflits et limitant la capacité de la plupart des pays africains à atteindre les objectifs de développement durable et les idéaux de l’Agenda 2063 de l’Afrique.

Conscient de cette crise, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres a convoqué un Sommet pour l’action pour le climat en septembre 2019 et a appelé tous les dirigeants à présenter des plans concrets et réalistes pour renforcer leurs contributions déterminées au niveau national d’ici 2020, dans la perspective d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 45% au cours de la prochaine décennie, et à zéro émission nette d’ici 2050 comme le préconise le rapport du GIEC.

Le SG a déclaré : « Je veux savoir comment nous allons arrêter l’augmentation des émissions d’ici 2020 et réduire considérablement les émissions pour atteindre des émissions nettes d’ici le milieu du siècle ».

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GI/FM/NN/19