Des investisseurs turcs et jordaniens intéressés par le BTP gabonais

Signature, ce mercredi, à Libreville  de  protocoles d’accord dans le domaine des Infrastructures et des travaux publics entre l’Etat gabonais et un consortium de sociétés  turques et jordaniennes.

Le ministre des Infrastructures, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire, Jean-Pierre Oyiba et le ministre délégué à l’Economie chargé de la prospective et de la programmation du développement, Noël Mboumba, pour la partie gabonaise, MM. Altar Kilic et  Abdelqader EI Zoubi pour le consortium constitué de Corpus capital international Inc et Tanmu for Development and Asset Management ont signé deux protocoles d’accord, dont un porte sur la réhabilitation et / ou la construction en revêtement bitumineux de différents tronçons routiers (PK12 – Bifoun; Bifoun – Ndjolé; Alembé – Mikouyi ; La Leyou – Franceville – Kellé – Akiéni) et l’autre sur la construction d’une cité administrative à Libreville.

Ces deux protocoles d’accord ont pour objet de préciser, d’encadrer et d’organiser les termes d’une phase préliminaire durant laquelle les parties seront amenées à échanger des informations relatives aux projets, et éventuellement collaborer pour leur développement, dans la mesure où les discussions et négociations entre les différentes parties aboutiraient à cette décision.

Ces deux protocoles d’accord qui entrent en vigueur à la date de leur signature courent sur une période de douze mois.  L’autorité contractante (l’Etat gabonais via le ministère des Infrastructures, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire) s’engage à mettre à la disposition du consortium l’ensemble de la documentation concernant lesdits projets y compris les données techniques, géologiques, études de faisabilité, permis, études d’impact environnemental, réglementation, contrats signés ou en discussions relatifs aux projets.

Quant au consortium, il s’engage, dans un délai de douze mois à compter de la réception de la documentation sus indiquée, et dans la mesure où il aura jugé les projets réalisables, à soumettre à l’autorité contractante une proposition de développement précisant les modalités techniques et financières de faisabilité, un calendrier du programme de mise en œuvre des projets, ou toute autre proposition dans les formes juridiques appropriées.

GI/17

 

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