Chronique supplémentaire du jour : Que reprochent les parents maternels du président de la République à la 1ère Dame ?

Lundi, 5 août 2019 (GabonInitiatives) – Ali Bongo Ondimba, ci-devant président de la République a une famille; elle est composée de lui-même,  de son épouse,  de ses enfants et de ses petits enfants. Telle est la définition réelle du mot famille.

En l’espèce, son épouse est sa confidente, la personne qui lui est la plus directe, la plus proche. La Bible dira que Ali Bongo et Sylvia ont quitté leurs pères et leurs mères et forment une même  chair.

Épouse du Président de la République, Sylvia Bongo Ondimba bénéficie du fait de son statut d’épouse d’Ali Bongo, des privilèges rattachés et reconnus par la réglementation gabonaise. Le protocole lui réserve dont une place spéciale à côté de son époux avant tout autre collaborateur du PR. Il en est d’ailleurs ainsi dans tous les pays du monde. Ce fût le cas sous feux Léon Mba et Omar Bongo Ondimba. La coutume se perpétuera sans doute après Ali.

Mais cest vrai,  Ali Bongo n’est pas que Président de la République,  il est aussi le fils d’Omar Bongo Ondimba et de Patience Dabany. À ce titre, il a de nombreux parents paternels et maternels. Il a besoin de leur affection et de leur protection. Mais cela est du domaine du privé et non de celui de la République, privilège dont Sylvia seule, l’épouse, doit normalement bénéficier en République. Tout le linge sale se lavant en famille, celle de feu Omar Bongo Ondimba et de Mme Patience Dabany.

Triste est malheureusement de constater le spectacle auquel se livrent les parents matériels d’Ali Bongo Ondimba en République contre leur belle fille Sylvia Bongo Ondimba. Nous n’avons pas connu celui qui se réclame le chef de cette “famille maternelle” ainsi.

Dignitaire de la République, pétri du sens de l’État, la colère ne saurait s’accommoder de la livraison en spectacle de l’épouse de son neveu, de la transgression des usages républicains, et même du dépassement de l’état de droit.

Sans être donneur de leçon ou objecteur de conscience, revisitons cet adage bien de chez nous qui énonce que la panthère ne saurait s’en prendre à la forêt qui la protège, sinon où ira-t-elle se réfugier après ça?

Sylvia Bongo Ondimba est l’épouse d’Ali Bongo Ondimba et première dame du Gabon, c’est à ce titre qu’en citoyen respectueux de l’éthique républicaine, nous lui apportons notre soutien. Au nom de la République.

PETIT-LAMBERT OVONO 
ÉVALUATEUR CERTIFIÉ DES POLITIQUES,PRÉSIDENT DE SOGEVAL 

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GI/PLO/FM/19