Chronique du jour : les quolibets contre Brice Laccruche Alihanga pleuvent de nouveau

Jeudi, 20 juin 2019 (GabonInitiatives) – Depuis maintenant un an, à chaque remaniement du gouvernement décidé par le Chef de l’État, ceux qui croyaient posséder des titres fonciers de leur poste, une fois relever ou muter, se ruent dans les brancards et prennent pour responsable de leur malheur, Brice Laccruche Alihanga (BLA), Directeur de cabinet du Président de la République.

Mais à contrario, lorsqu’ils sont promus, les réseaux sociaux ne sont guère saturés de leur reconnaissance envers BLA, mais, et c’est fort légitime, envers le seul Président de la République, Chef de l’État son Excellence Ali Bongo Ondimba.

C’est le même scénario qui se reproduit aujourd’hui pour les mouvements survenus à l’intérieur des instances du Parti Démocratique Gabonais (PDG) au pouvoir.

Une fois encore, une fois de plus, c’est BLA, par son titre de Directeur de Cabinet du Distingué Camarade Président, qui est accusé de tous les noms d’oiseaux. D’où vient cette propension à salir BLA?

La réponse n’est pas simplement parce qu’il est le fusible idéal, mais c’est la pure jalousie et de la sorcellerie envers BLA à cause de la confiance placée en lui par le Chef de l’État qui le maintien en poste lors de ces réaménagements.
Tampon pour accéder au Patron, on veut tuer BLA pour sa fidélité à Ali Bongo Ondimba.

En poussant la réflexion, on peut même supposer qu’après avoir tué BLA ces gens pensent qu’ils achèveront alors ABO. Peine perdue!

Une idée nous vient pourtant à l’esprit. Souvenez-vous, lors de sa prise de fonction, BLA révélait sur sa page Facebook que le Chef de l’État lui avait confié entre autres missions, celle de faire du suivi-évaluation des mesures présidentielles. Il s’en ait suivi plusieurs séances de travail avec les dirigeants de plusieurs organismes et agences de l’État avant des mutations.

Cette méthode qui rassemblait à une forme d’évaluation et que vient d’accepter Lee White n’est-elle pas la meilleure façon de procéder pour mettre à nue la gestion de serviteurs de l’État et de fermer une fois pour toute la bouche aux agents de l’État ayant été trouvés indélicats et limogés à cet effet.
Ali Bongo Ondimba veut la promotion d’une nouvelle gouvernance, la lutte contre la corruption, l’évaluation des politiques publiques, et qu’on rende désormais les comptes de sa gestion.

Lee White, le nouveau ministre des Forêts l’a compris. BLA ne sera pas la victime expiatoire qu’on pense immoler.

Dieu veille. À demain.

PETIT-LAMBERT OVONO
EVALUATEUR CERTIFIÉ DES POLITIQUES PUBLIQUES, PRÉSIDENT DE SOGEVAL

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GI/PLO/19