Chronique du jour : Quel est l’objectif recherché par les détracteurs de Brice Laccruche Alihanga ?

Lundi, 7 janvier 2019 (GabonInitiatives) – Sa mort, sa disparition des écrans, sa démission de son poste, son limogeage, ou sa ruine? Pour avoir une idée claire, nous avons analysé les faits, soupesé les accusations, en prenant en compte le moment où tout ça se produit, pour vous livrer notre avis.

Commençons par visiter les parties en présence et l ‘objectif recherché.

De prime abord, on remarque que les détracteurs font dans l’anonymat, et n’agissent pas à visage découvert. Attitude qui dénote déjà qu’on a affaire à des gens qui ont peur, et qui ne sont pas sûr de leur objectif. Tout au plus, on peut supposer qu’ils s’attaquent à Brice Laccruche Alihanga (BLA) pour le nuire, ou pour animer la galerie.

BLA doit-il réagir? La réponse est non!

Vaut mieux laisser faire, les détracteurs vont finir par se fatiguer, même si le mal est fait et va laisser des cicatrices avec un impact.
Pourtant à y regarder de très près, les détracteurs de BLA ne visent qu’un seul objectif: abattre Ali Bongo Ondimba en s’en prenant à BLA qui, en l’espèce, n’est que le fusible.

En effet, en fouinant dans le passé de BLA, et en l’accusant de faux, on voit tout de suite que les détracteurs accusent le chef de l’Etat d’avoir choisi quelqu’un de peu recommandable pour être son Directeur de Cabinet (DIRCAB), et d’avoir manqué de vigilance.
Mais la même accusation peut aussi être imputée aux services de renseignements qui n’auraient pas alerté le PR sur le parcours de BLA.

En réalité, le débat n’est pas là-bas, l’opinion est déjà habitué aux cabales contre les DIRCAB du PR.

Hier, c’était Maixent ACCROMBESSI à cause de ses origines, de ses prétendues pratiques mystiques, et des supposés détournements de deniers publics. Celà n’a pas influencé outre mesure le choix et la décision d’Ali Bongo de le nommer et de le garder à ses côtés pendant plus de cinq ans comme son DIRCAB.

Aujourd’hui c’est bis répétita, l’acharnement est contre BLA. Les détracteurs auront-t-ils plus de chance de saper la confiance placée en lui par son patron, et finalement de l’abattre?

Si tout le monde sait que l’effet Accrombessi a fortement influencé l’élection présidentielle du 27 août 2016, on arrive donc à la conclusion que l’objectif recherché par les détracteurs de BLA est politique et consiste tout simplement à nuire à l’image d’Ali Bongo Ondimba. Ce qui n’est pas une grande nouveauté sous le ciel du Gabon.

En définitive, tant qu’il bénéficie de la confiance de son patron, BLA peut continuer à faire son travail sans baisser le tempo. Les débats sur les luttes de pouvoir sont donc à écarter.

Telle est notre lecture.
Bon début de semaine.

PETIT-LAMBERT OVONO
Évaluateur certifié des politiques publiques.

GI/PLO/FM/19