Cabale contre le VPR : Un procès d’intention qui ne résiste pas l’épreuve des faits

Libreville, 31 juillet 2018 (GabonInitiatives) – Objet d’une cabale médiatique depuis quelques jours, les fameux trois véhicules de luxe qu’auraient achetés Pierre Claver Maganga Moussavou, homme d’affaire réputé et ce, bien même avant sa nomination au prestigieux poste très convoité de Vice-président de la République, fait couler beaucoup d’encre et de salive au point de mériter un recadrage dans ce qu’il conviendrait de qualifier de procès d’intention qui ne résiste pas à l’épreuve des faits.

Dans un fouillis indescriptible, le ‘‘mercenaire de la plume’’ vient de se trouver une nouvelle proie après plusieurs mois d’éclipse, faute de cible à mettre en joue. En effet, il vomit sa bile depuis quelques jours sur le Vice-président de la République (VPR), Pierre Claver Maganga Moussavou qu’il accuse de s’être offert trois limousines aux frais du contribuable. Pour justifier ses assertions, il verse au dossier des factures obtenues par des voies détournée et donc, illégales.

S’agissant des véhicules en questions, il est clairement établi que Maganga Moussavou les avait acquis avant sa nomination au poste de VPR. Il s’agit d’une Bentley, d’une Mercedes à 50 millions et d’une Porsche.

Toutefois, une confrontation quelconque permettra aisément à tout examinateur de constater que l’intérieur de la Bentley dont la photo présentée ne correspond pas à celle du VPR. Mieux sa Mercedes acquise il y a plusieurs années n’a pas coûté la somme avancée. Enfin, une Porsche ne coûte pas la rondelette somme de 500 millions.

Enfin, s’agissant de l’argent du contribuable dont aurait usé le VPR pour s’offrir ces bien, il est de notoriété qu’il ne bénéficie ni de fonds de Cabinet, encore moins de fonds politique à l’instar de son prédécesseurs. D’ailleurs, il ne gère aucun budget. Il n’est pas non plus ordonnateur de finances. Comment aurait-il dès alors détourné de l’argent?

Pour la gouverne, il est important de préciser que le VPR ne perçoit que son salaire, sans plus. Il utilise ses propres voitures dans le cadre de ses fonctions, paye de sa poche le carburant, règle personnellement ses factures alimentaires etc. Son seul souci aux côtés du chef de l’État est de voir la situation du pays s’améliorer. Et il s’y emploie au quotidien.

Est-ce un mal de s’offrir des biens lorsqu’on en a les moyens? Et si ces véhicule ont été obtenus grâces à des malversations, pourquoi le VPR n’est pas interpelé dans le cadre de l’opération Mamba en cours, par exemple?

Il est clair que ces révélations traînent derrière elles une odeur de sape et visent à ternir l’image du VPR aux yeux des populations car, l’homme a bien de quoi vivre à l’abri du besoin.

La Rédaction
GI/18