Affaire du milliard disparu: le conseil d’Alfred Bongo Ondimba livre sa version des faits 

Libreville, 4 avril 2019 (GabonInitiatives) – L’affaire fait grand bruit dans les milieux de la presse nationale et internationale. 1,5 milliards, c’est la somme querellée entre Alfred Bongo Ondimba, notaire à Libreville, fils du défunt président gabonais et la société BGFI bank.

C’est à la faveur d’une conférence de presse tenue ce jeudi 4 avril 2019 dans les locaux des avocats d’Alfred Bongo Ondimba sis à la sablière, quartier huppé de Libreville que la presse à été édifiée par les avocats de ce dernier sur cette affaire qui tire aujourd’hui à sa 4e année consécutives.

« Notre client maître, Alfred Bongo Ondimba réclame à la société BGFI bank Gabon la somme de 1,5 milliards de FCFA , c’est un compte étude, bien entendu nous avons jusqu’ici initié plusieurs procédures à l’effet de rentrer en possession de cette somme, dans un premier temps, nous avons sollicité une expertise, le rapport d’expert indique clairement que maître Bongo Ondimba Alfred a régulièrement tenu sa comptabilité et fort de ce constat et à la suite de ce rapport nous avons saisi le juge de référé à l’effet d’obtenir des justificatifs au niveau de BGFI bank Gabon et à la faveur de 2 décision du juge de référé la société BGFI bank Gabon nous a laissé sur notre fin et dans l’intervalle de ces procédure des négociations en cours, même les plus hautes autorités de ce pays ont menée des tractations en vue d’amener les deux parties à trouver une issue favorable, chose qui n’a pas abouti »,  a déclaré maître, Cédric Maguisset avocat au barreau du Gabon.

Selon les avocats de maître Bongo Ondimba Alfred,  l’argent a belle et bien été soustrait du compte de leur client en direction des comptes de la BGFI bank Gabon.

« Les justificatifs que cette structure bancaire a apporté jusqu’à ce jour sont incohérentes, nous demandons depuis 4 ans à BGFI bank de nous apporter des éclaircissements ce qu’ils ne parviennent pas à faire, c’est pourquoi notre client a décidé de porter l’affaire devant le juge d’instruction compétent en la matière », a poursuivi maître, Cédric Manguisset.

Il est à rappeler que l’argent querellé provient de l’ile Maurice et était destiné à la mise en place d’une société partenaire public privée à Libreville.

L’argent ayant été viré dans le compte de maître Alfred Bongo Ondimba, c’est n’est qu’au moment où ce dernier a voulu procédé à des opérations  dans le cadre de la constitution du capitale de l’entreprise maître d’ouvrage qu’il s’entendra dire de la BGFI bank que  l’approvisionnement de son compte est insuffisant.

Voici donc une affaire d’argent qui divise retient l’attention des gabonais.

GI/SCAK/FM/19